Le 1er mai n’est pas un jour comme les autres : c’est notre journée ! 

Depuis 140 ans, après le 1er mai 1886 et la répression sanglante des ouvrières de Chicago, partout dans le monde, les travailleurs et les travailleuses se battent ensemble pour leurs droits. C’est grâce à cette lutte que nous avons conquis la journée de 8 heures et fait du 1er mai un jour férié dans 163 pays.

Le 1er mai, c’est la journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs et des travailleuses, une journée de solidarité, de lutte et de conquêtes sociales. Une journée pour profiter d’un jour de repos avec l’ensemble de ses proches et manifester pour ses droits.

1/ Nous voulons des mesures d’urgence contre la vie chère pour pouvoir vivre de notre travail :

Plutôt que des primes non cotisées, des augmentations générales de salaire pour toutes et tous, y compris Smic, point d’indice et pensions pour améliorer nos quotidiens et nos lendemains.

2/ L’arrêt des guerres et une paix juste et durable

Non pas aux conditions des agresseurs, mais dans le respect du droit international. Nous manifesterons notre solidarité avec les millions de travailleurs et de travailleuses qui se trouvent sous les bombes, en Ukraine, en Iran, au Liban, en Palestine ou encore au Soudan. 

Trump, Poutine, Netanyahou et leurs alliés d’extrême droite multiplient les guerres et cherchent à remplacer le droit international par la loi du plus fort, ou plutôt du plus riche. Ces guerres pénalisent l’ensemble des travailleurs et des travailleuses : les prix de l’énergie explosent et nos services publics sont asphyxiés pour augmenter les budgets d’armement. 

Il y a urgence à sortir de cette surenchère guerrière. La France et l’Europe doivent s’affirmer pour imposer un agenda de paix et de désarmement, défendre l’ONU et le droit international.

3/ L’égalité, la liberté et la fraternité

Contre la division qui affaiblit les travailleurs et détourne la légitime colère, nous refusons la banalisation du racisme, de l’antisémitisme, du sexisme et des LGBTphobies. 

Face à l’extrême droite qui se nourrit des crises qu’elle provoque, nous appelons à un 1er mai populaire et unitaire !    
 

Signer la pétition

Le premier ministre a annoncé ce vendredi 17 avril un nouveau projet de loi pour permettre aux artisans boulangers et fleuristes d’ouvrir le 1er mai. La CGT le martèle : le sujet, ce n’est pas les boulangeries artisanales qui, rappelons-le, peuvent déjà ouvrir le 1er mai à la seule condition de ne pas faire travailler les salarié·es.

La CGT appelle les salarié·es à la vigilance. Ils nous ont volé deux ans de vie, ils ne nous voleront pas le 1er mai !

Il faut continuer à signer et faire signer la pétition pour la défense du 1er mai qui a déjà recueilli plus de 100 000 signatures.

La CGT appelle les salarié·es à se mobiliser massivement le 1er mai.

➡️ Lire le communiqué de presse

Signer la pétition

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L’action syndicale, ça paie !

Rien n’est écrit d’avance, mais nos luttes font la différence. Sans la mobilisation de la CGT avec l’intersyndicale, ils n’auraient jamais reculé sur le 1er mai. Parce qu’il n’y a pas de droits sans syndicat et pas de syndicat sans syndiqué·es, c’est le moment de s’organiser. 

Pour connaître ses droits et les défendre, pour gagner des augmentations de salaires et améliorer ses conditions de travail, on s’organise avec la CGT !

 

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tract 1er mai 2026

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